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AP ? Happée !

Par Patrick Picard publié 09/01/2014 10:30, Dernière modification 14/04/2016 12:05
Chronique ordinaire d'une assistante pédagogique dans un collège ECLAIR. Un témoignage sans morale, sans prêt-à-penser, sans conclusion ni leçon toute faite. Une ode à la modestie pour ceux qui veulent agir pour aider leurs élèves à réussir..

Jour de rentrée :
Transition difficile entre une matinée de maternage des 6e (ou comment lire son emploi du temps et faire son sac) et l’arrivée des 3e, qui ont manifestement beaucoup moins envie de faire de la place à une nouvelle tête qui ne vient pas du coin.
Les commentaires fusent pendant l’énonciation des profs par le PP (prof principal), la plupart n’a pas de quoi écrire ni de « keuss » (sac) pour mettre les livres et la situation dégénère lorsque sur consigne de la direction, le PP demande à Faïza d’essayer de diminuer côté maquillage, mais elle réplique « cousin, tu vas pas me dire comment j’dois m’habiller ». Premières heures de colles et convocation des parents. C’est la première demi heure.
La « meuf en rose » qui était dans la cour vient leur parler des objectifs de l’année, du brevet, et de l’orientation professionnelle. Bizarrement, on ne leur fait pas beaucoup de précision sur les filières générales.
 
Lendemain de rentrée :
9h : Les mêmes 3e 1 (dont je suis référente) en cours de maths : virage à 90°, où comment faire régner l’harmonie en les captivant sur les nombres entiers naturels, relatifs et décimaux. Je ne l’aurai pas parié ; mais l’échange avec le prof n’engendre aucun chaos, il crée même une certaine émulation. Je passe dans les rangs pour tenter de réexpliquer à Auda et Mankoto les détails qu’elles n’ont pas compris. Le prof a l’air satisfait de la place que je prends.
 
Mercredi :
Toujours les 3e 1, qui commencent à se faire une réputation de caïds, en science physique avec une jeune TZR, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds.
Leila se plaint qu’il n’y a pas assez de place dans la case « frères et sœurs » de la feuille de renseignement, la classe se marre, les remarques fusent. Fatoumata ne veut pas donner son adresse, de peur de se faire harceler. Sourires.
La prof entame une discussion sur les usages courants de l’électricité : et lorsque la même Fatoumata répond sans conviction « les centrales nucléaires », et s’élance dans un tour d’honneur en constatant que la réponse est juste (« comme dans les Simpsons » précise Jean Pierre).
 
11h : Nasser, 6e1 est en béquille, il s’est fait tacler au foot (parce qu’il supporte l’OM et pas le PSG) Il reste donc dans le bureau de la vie scolaire en bas plutôt que d’avoir à monter les escaliers. La prof d’anglais a envie « d’asseoir son autorité » seule en ce début d’année avec les 3e, et préfère se passer de ma présence. Je reste donc en bas avec Nasser, qui s’ennuie ferme et réclame une dictée, car il pense être le champion du monde de l’orthographe.
Moment suspendu où je lui lis des passages de son livre d’histoire géo, qu’il recopie avec application. Même si Ptolémée c’est dur à écrire, il assure avec Méditerranée, hémisphère (« ah ouai ça veut dire une moitié de sphère ?! ») ou Groenland. On s’amuse à chercher les villes et les pays sur le planisphère, surtout le Maroc où il est né, et le Pakistan d’où vient son père ; ça glisse doucement vers Barcelone (l’Argentine pour Messi), Liverpool et Manchester (qui devient United) qu’il aurait plutôt vu en Amérique, mais bon comme ils jouent dans le championnat d’Europe, il faut être logique.
 
Semaine + 1 :
 
Prise en charge seule des 3e : sérieuse remise en question de la confiance en soi !
Ils n’ont rien à faire, on ne m’a rien donné à leur faire faire, alors pourquoi devraient-ils être calmes si je n’ai rien à leur proposer ? Ils l’ont bien compris et me retournent la classe en quelques minutes. Après avoir discuté individuellement de leur stage en entreprise ou de leur orientation, je finis par me mettre au piano qui est au fond de la classe en signe de désespoir et de non-maîtrise de la situation. La surprise suspend leur activité environ 5 minutes.
 
Sortie d’intégration pour toutes les classes de 6e dans la forêt de Fontainebleau pour aller faire de l’escalade et de la course d’orientation. Très belle journée où les élèves apprennent à se/nous connaître, se dépensent et redeviennent enfin, loin des contraintes du paraître, des enfants.
 
Journée quasi entière à suivre ma classe de référence en 6e : première tentation de diagnostic de leur niveau (mais au bout d’une semaine, ne faut il pas les croire perfectibles ?). Il semblerait que la classe soit assez faible, à ce qu’en disent les profs.
La jeune prof de maths vient d’un lycée, et dispense son cours à un rythme soutenu que seul un tiers de la classe arrive à suivre. Donc pour une fois je fais un vrai boulot d’AP et je fais la 2e prof, en réexpliquant au cas par cas à ceux qui n’ont pas compris.
Avec Ilona, un peu en marge de la classe parce que plus vieille, dont le grand frère est un caïd du quartier, j’arrive à être efficace quand elle me dit qu’elle « ne comprend rien », alors qu’elle n’a seulement pas pris la peine de lire l’énoncé de l’exercice. Il est facile de lui montrer qu’avec un peu de minutie dans l’observation du document, elle réussit à coup sûr à répondre aux questions.
Mais avec Ruth, les symptômes sont différents, et je ne me sens pas entièrement capable de trouver un remède ; car pour le coup je crois qu’il n’y a pas grand chose qui soit compris. Lorsqu’elle regarde un tableau de données et qu’on lui demande combien d’enfants ont des chats ou des chiens, elle balance un chiffre au hasard pour se débarrasser, tout en faisant le pendule avec son stylo. La concentration semble être son plus gros défaut, mais même lorsque je prend ¼ d’heure pour elle toute seule, et que nous allons très lentement, je ne vois aucun raisonnement se mettre en place. Ils sont quelques uns comme ça, pour qui on se dit qu’il faudrait un prof particulier en permanence, car sans sollicitation, rien ne se passe, ils ne prennent pas la correction, ne copient pas le tableau, font autre chose tout simplement.
Ca serait donc ça la difficulté du métier : concilier ces gigantesques écarts de rythmes, de compréhension, d’acquis, de réactivité…
 
Réunion dans le bureau du principal :

il faut que notre équipe d’assistants pédagogiques (nous sommes huit pour un collège de 300 élèves !) propose des idées de projets d’accompagnements d’éducatifs pour lesquels le collège a des fonds. Les idées remarquables ne manquent pas : l’artiste du groupe propose de refaire la fresque du préau avec les élèves, le physicien envisage des ateliers de vulgarisation scientifique, la littéraire s’oriente vers des ateliers d’écriture sous l’égide d’une troupe de comédiens du festival d’Avignon, qui sont en résidence en collège, d’autres ont envie de faire un groupe de débrieffeurs de l’actualité, qui lieraient chaque semaine les journaux, essaieraient d’en comprendre les arguments, les orientations politiques et organiseraient des joutes oratoires, j’imagine des simulations d’entretiens d’embauche et de lettres de motivation, pour mes fameux 3e, qui auront bientôt à se présenter face à des professionnels, devant lesquels il faudra déposer armes et bagages.
Note pour plus tard : envoyer mes enfants dans un collège ECLAIR !
 
Retour à la réalité :

déjà 2 exclus chez les 3e. Même sans Ibrahim et Wendy, ils se déchaînent à l’entrée de cours de la dernière heure, comme pour bien affirmer qu’ils savent et qu’ils revendiquent d’être la « classe des oufs ».
La prof d’histoire, habituée du public, ne se démonte pas et obtient une atmosphère de travail au prix de plusieurs prises de carnet et d’un rappel sur les objectifs de l’année : brevet + orientation.
Je ne suis toujours pas bien acceptée dans cette classe, ils me testent comme disent les autres. Enlyou est nouveau dans la classe, et dans le quartier, il compense sa petite taille et son statut d’expat par une agressivité et une provocation constante et ne veut pas recevoir d’ordres de ma part. C’est assez difficile de trouver ma place, sans le statut du prof mais avec son autorité et ses compétences supposées.
Au bout d’1h30 de cours sur la Première Guerre Mondiale, Auda demande s’il s’agit d’une histoire vraie, et si il y a déjà eu un jour la guerre en France. Les correcteurs du brevet vont s’amuser.
La mère d’Enlyou a déjà été convoqué le matin par le prof principal, le CPE pense que l’on s’achemine vers des conseils de discipline. Il ne peut pas ne pas y avoir d’autres solutions.
 
Cependant, au fil des jours, les cours d’histoire se structurent et la prof décide de m’attribuer à un élève différent chaque début de cours pour l’aider personnellement dans son travail. A mon étonnement, une volontaire se manifeste vivement pour que je passe l’heure à côté d’elle, et, l’heure suivante, Nabil demande s’il peut « avoir l’assistante pédagogique », un peu comme s’il commandait un café. Mais c’est l’intention qui compte !
La guerre des tranchées les captive enfin, et des manifestations de sollicitude se font bruyamment entendre lorsque la prof évoque les combats, la boue, les rats…
Salimata estime que « ça ne se fait trop pas » de traiter les gens comme ça, et Florian demande si même les riches allaient à la guerre.
Nous pensons leur faire aborder la méthode du paragraphe argumenté à partir de ce chapitre, qui semble éveiller de nombreuses émotions chez les élèves.
Je crois avoir de la chance avec les profs que je suis, car d’autres AP ne sont pas les bienvenus dans la classe, et sont invités à rester assis au fond de la classe ou à faire la police.
 
Semaine + 2 :
Enlyou est renvoyé du collège cette semaine, il est accueilli par une association pour rester dans le bain et ne pas traîner dehors.
Chaque mardi, les 3e ont un devoir commun portant sur les matières du brevet. Cette fois il s’agit des maths, un sujet que je trouve assez difficile et long, à faire en une heure.
Changement de rôle où cette fois je dois rester impassible aux questions pour les mettre dans les conditions réelles de l’examen. Sauf qu’il n’y a qu’une calculette sur deux, alors comment les empêcher de se les échanger sans arrêt ?
Les élèves ne tardent pas à poser des questions, qui montrent très clairement qu’ils ne prennent pas le temps de lire la consigne mais se précipitent en essayant de déchiffrer l’exercice. Lorsqu’il y a marqué « compléter le tableau en annexe », ils sont plusieurs à me demander où ils doivent répondre, sans prendre la peine de tourner la page.
Plus qu’un manque de connaissances, c’est l’incompréhension de ce que l’on attend d’eux qui s’exprimera probablement de ce devoir ; car beaucoup ne semblent pas faire le lien avec ce qui a été fait en cours, et me reprochent de ne pas vouloir les aider, alors que je suis d’habitude là pour ça !
 

Première réunion syndicale

Ordre du jour : les élections des représentants du personnel au CA. L’équipe enseignante délibère pour savoir s’il y aura une ou plusieurs listes, les sensibilités différentes s’expriment. Je suis la seule assistante pédagogique et ils me proposent de mettre mon nom sur les listes, je me laisse tenter en me disant que ça sera formateur et en espérant qu’il n’y aura pas trop de conseils de discipline !
La discussion évolue vers d’autres horizons, notamment le rôle des assistants pédagogiques au sein du collège.  Les professeurs sont finalement assez unanimes pour dire que ce n’est pas une réussite, dans la mesure où aucune concertation n’a été faite avec eux pour expliciter notre rôle. Ils semblent en vouloir à la direction de nous imposer à eux, n’ont pas toujours le courage de nous refuser mais ne veulent pas avoir à fournir un travail supplémentaire pour nous inclure dans les cours… Je me sens d’un coup un peu mal à l’aise, même si je sais que nous ne sommes pas visés en tant que personne, mais pour ce que l’on incarne, c’est-à-dire le passage du collège en statut ECLAIR, mesure désapprouvée par le corps enseignant et un certain « autoritarisme » de la direction.
 
Je leur propose d’en débattre entre eux et d’en aviser les responsables avant les vacances, pour évaluer ceux qui souhaitent ou non travailler avec un AP, et précise qu’il n’est pas particulièrement jouissif pour nous non plus d’être poliment prié de se mettre au fond de la salle et de faire éventuellement la police en cas de besoin.
 
Semaine +3 :
Deux assistants pédagogiques nous quittent. Le poste ne correspond pas à leurs attentes et ne se combine pas suffisamment avec leur emploi du temps universitaire. C’est dommage, on formait une bonne équipe.
Première journée de grève assez suivie dans le collège, ce qui me permet d’avoir les élèves dans d’autres contextes que celui de la classe, au CDI par exemple, que les 6e n’avaient encore pas apprivoisé, et qui recèle de grandes richesses.
 
Réunion de crise autour de la classe de 3e 1 sur le thème « Cela ne peut plus durer ! ». L’ensemble des élèves est convoqué dans la salle de réunion du collège, ainsi que tous leurs enseignants, le CPE, la principale adjointe. L’humeur n’est pas à la plaisanterie, et la principale adjointe fait un état des lieux assez alarmant de la situation de cette classe, objet d’une vingtaine de rapports disciplinaires des enseignants depuis 3 semaines…
Je découvre que cette situation est en partie due au fait que les élèves ont une très mauvaise image de leur classe, qu’ils considèrent comme celle des laissés pour compte, de ceux dont on ne savait pas quoi faire, qui ne faisaient ni anglais européen, ni espagnol renforcé, ni basket, et que l’on a regroupé par dépit.
Le prof principal s’évertue à expliquer qu’il a choisi de travailler avec eux, qu’il y a divers projets mis en place uniquement dans la 3e1, qu’ils iront à la cité des Sciences, à collège au cinéma, au musée…
Chaque prof prend la parole pour rappeler à quel point la 3e est une année décisive, qu’ils doivent préparer leur avenir, s’autonomiser, se responsabiliser, travailler, se concentrer, ne pas perturber… Sans doute rien d’original par rapport à ce qu’on leur répète depuis quatre ans ! J’en profite pour dire que je comprends la difficulté à intégrer une nouvelle personne dans leur quotidien, mais qu’il ne faut pas interpréter ma présence comme une surveillance de plus, mais bien comme une aide de plusieurs natures.
 
Mais c’est la rigueur disciplinaire qui reste au cœur du discours, le PP leur fait lire un contrat, qu’eux et leurs parents doivent signer, et leur confit un « permis à point », à l’épuisement duquel se dresse le conseil de discipline.
 
Il n’y a toujours aucun bruit dans la grande salle, les élèves regardent leur table. Seule Hoda ose prendre la parole lorsqu’ on leur dit qu’il serait bon de laisser leurs problèmes à la porte du collège pour entrer dans un nouvel espace consacré au travail ; ce n’est pas si simple de se débarrasser de ce gros baluchon de vie lorsqu’on franchit une grille précise t-elle a juste titre.
 
Réunion ROLL sur l’observation de la lecture et la lutte contre l’illettrisme avec les profs référents à destination de la classe de 6e 1.
Des tests de lecture et de compréhension de l’écrit sont prévus pour dans quinze jours, à l’issue desquels nous (c’est à dire un logiciel) déterminerons des groupes pour procéder à la remédiation. Je suis curieuse de voir ce que cela va donner avec cette classe très hétérogène, et dont les principaux écueils viennent en effet d’une difficile compréhension des documents, des consignes…
 

To be continued...
 
 

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