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Coordonnateur REP : intermétier et formation

Par Lydie Buguet publié 05/07/2016 09:25, Dernière modification 30/08/2016 11:27
La formation est une des dimensions du travail du coordonnateur et porte une dimension intermétier tant au niveau des collaborations à investir que des missions propres au coordonnateur. Une table-ronde a mis en scène les questions et les tensions à l'oeuvre pour le coordonnateur.

 

Pour aller plus loin sur la question du travail collectif intermétier, on peut consulter le texte de synthèse sur cette question rédigé par le centre.

L'intermétier une dimension de la formation en éducation prioritaire

Le Centre Alain-Savary a accompagné cette année une équipe de pilotage dans son année 1 en tant que REP+. Ce travail exploratoire a notamment permis de déplier avec les acteurs du comité de pilotage les enjeux intermétier de la mise en œuvre de formation au sein d'un réseau. Ces enjeux, tels que le Centre Alain-Savary les conçoit aujourd'hui, peuvent se décliner autour de deux questions :

  • De quelle formation parle-t-on ?
  • Qui fait quoi ?

L'intermétier, c'est quoi ?

Définir le terme intermétier est une entreprise qui reste à faire, mais il est possible de pointer ce à quoi le vocable "nous" sert. Il permet à la fois :

  • de décrire les activités communes à des sujets qui n'exercent pas le même métier, qu'ils appartiennent à des institutions distinctes ou à une même institution ;
  • de comprendre, au travers de genres (ce qu’on partage entre personnes d’un même métier), styles (ma manière personnelle de faire mon métier), normes (ce qu’on considère comme vrai au sein d’un métier), la manière dont les métiers voient les objets de travail, de manière concordante ou discordante ;
  • de cerner les activités d'un travailleur à la périphérie ou extérieures à son métier d'origine pour lequel il a été formé. Pour reprendre une image de F. Lantheaume, le métier est de plus en plus « bourgeonnant » d’excroissances, avec un cœur de plus en plus difficile à identifier. Le travail enseignant ne se résume pas à l’horaire hebdomadaire de service.

Réf-formationcontinue

De quelle formation parle-t-on ?

La formation au sein des REP et des REP+ dispose d'un cadre particulier qu'est le référentiel de l'éducation prioritaire qui pointe comme priorité : « Accueillir, accompagner, soutenir et former les personnels ».

En ce qui concerne la formation continue, on notera :

  • la nécessité de mettre en place au moins une action de formation
  • et de l'inscrire dans le projet de réseau.

Pour autant le réel est rarement aussi simple. Voici un extrait d'un comité de pilotage qui s'est tenu en septembre 2015 et qui aborde la question.

EXTRAIT D'UNE REUNION DE L'EQUIPE DE PILOTAGE D'UN REP+ (septembre 2015)

IA-IPR réf : Vous avez dressé un premier état des besoins de formation, qu'en est-il ressorti ?

COORDONNATEUR  : (doc) ça recoupait les besoins plus généraux qui ont été évoqués.

IA-IPR EP : Bon recensement des besoins … mais il va falloir articuler avec le socle. Si c'est apprendre avec les tablettes numériques, apprendre quoi ? Est-ce que c'est apprendre autrement – on est dans le domaine deux du socle et à ce moment là on a besoin de l'outil ?[Exemples EMC] Il va falloir être très précis de façon à ce que votre demande soit bien entendue par un formateur qui va bien exactement prendre en compte ce que vous voulez. Sachant que le cœur du réacteur c'est le socle, c'est la réussite pour tous les élèves etc. Mais ça peut être une FIL aussi pour les personnels

IEN : en sachant que ces axes là ont été envoyés à l'IA et je ne sais pas du tout ce qui va en redescendre, et si on aura pas des orientations d'une part. Et d'autre part, ils peuvent être nourris au-delà des seules journées de formation FIL qu'on a évoqué ou pas ?

IA-IPR EP  : Par quel biais ? Dans l'établissement ?

IEN : C'est à dire que nous on a de la formation en élémentaire

IA-IPR EP : Ha 1er degré !

IEN : C'est cette superposition...

IA-IPR EP  : Cette articulation qui est compliquée.

IA-IPR réf : Il y a des moyens mais il faut arriver à les faire fonctionner ensemble et ça c'est compliqué.

IA-IPR EP  : Vous avez déjà bien travaillé, il y a des choses qui émergent. C'est un problème de mettre en lien, de cohésion. Et je vous entendais parler de contrat d'objectif, normalement le contrat d'objectif, c'est le contrat de réseau... Bon mais moi quand je regarde la liste je serai bien embêtée si j'étais formateur académique de savoir ce que vous voulez vraiment.

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L'intermétier, une dimension de la formation, Lydie Buguet 0:00:00
La formation comme élément du pilotage interdegrés, Alexandra Huynh 0:18:02
Un accompagnement intermétier du dispositif plus de maîtres que de classes, Marie-Pierre Clément 0:22:47

Cet extrait permet de saisir la complexité de la géographie de la formation. La discussion brasse plusieurs temps et espace de formations :

  1. Des formations 1er degré prévues sur des temps de pondération ;
  2. Des formations 2d degré prévue par le rectorat et conçue/mise en oeuvre par la DAFOP dans le cadre de la réforme du collège ;
  3. Une possible formation interdegrés, conçue comme une formation d'initiative locale (FIL) sans que la question de les conditions de la présence du 1er degré ne soit totalement explicitées.

Le travail avec l'équipe de pilotage en question a permis de sérier les problèmes de travail rencontrées par chacun des acteurs autour des questions suivantes :

  • Quel type de formation concerne les équipes de réseau ? Est-ce la formation REP+ interdegrés et/ou des formations 1er et 2d degrés ?
  • Sur quels temps se met-elle en place et avec quels moyens de remplacement ?
  • Quels contenus lui donne-t-on ? Qu'est-ce qui relève d'une formation interdegrés et/ou d'une formation 1er et 2d degrés ?
  • Qui définit les contenus de formation ? Quelle articulation trouve-t-on entre les demandes prescriptives et les besoins remontés des écoles et des collèges ?
  • Quelle cohérence construit-on entre les différentes formations ? Quel est le lien entre la formation du réseau et les plans de formation de circonscription, départemental et académique ?

Qui fait quoi ?

Cette question permet de prendre la question du point de vue des métiers. Le centre Alain-Savary a tenté de schématiser l'agencement des métiers dans un réseau et notamment ceux, en rouge, qui s'occupent de formation.

coordo-agencementmétier

Principal, IEN, IA-IPR référent, coordonnateur, conseiller pédagogique, formateurs REP+, formateurs 2d degré, IA-IPR... la liste des acteurs susceptibles d'intervenir en formation à quelques niveaux que ce soit est longue mais pour y faire quoi ?

EXTRAIT D'UNE REUNION DE L'EQUIPE DE PILOTAGE D'UN REP+ (septembre 2015)

IA-IPR réf  : Aujourd'hui on est au niveau de la thématique, il faut cerner l'objet d'étude.

CPC : L'objet d'étude pour le 1er degré on a commencé à l'évoquer avec la formatrice M. X puisque elle elle a eu connaissance de ces grands thèmes. On a commencé à décliner avec elle en terme de problématique justement... Ce sera précisé avec IEN dans les rencontres avec M. X..

IA-IPR EP : Il faudrait que vous arriviez à partager un diagnostic commun entre 1er et 2d degré.

IEN : Tu poses une question cet après-midi qui est quand même qu'est-ce qu'on pourrait retenir en terme de formation commune et qu'est-ce qui pourrait être une formation spécifique à chacun des degrés. La question qui se pose cet après-midi c'est un peu celle-ci.

IA-IPR EP : Et en cohérence avec l'auto-diagnostic que vous avez fait. Parce que lui il est bien sur le réseau. Cohérence à la réflexion pédagogique du réseau.

PRINCIPAL : Même si on doit relever ce qui relève davantage du premier et du second degré, néanmoins elles sont toutes intimement liées ces thématiques, je crois qu'on ne peut pas les dissocier malgré tout. Ça va être une difficulté pour nous mais aussi pour les enseignants du premier et second degré qui doivent s'y retrouver.

IA-IPR EP : Faire du lien

Cet extrait évoque le trio coordonnateur, conseiller pédagogique et formateur REP+. Dans ce REP+, la mise en place de la formation dans le premier degré s'est traduit par un découpage de la conception de la formation. Charge au coordonnateur de définir les besoins de formation avec les équipes, charge au formateur éducation prioritaire de concevoir la formation qui va avec. L'intelligence des acteurs de terrain a été d'inventer ce trio collectif de formation qui ensemble ont travaillé à la conception de la formation, la mise en œuvre étant resté à la charge du formateur EP.

Et on peut légitimement s'interroger sur l'absence du formateur REP+ au moment du comité de pilotage.

Pour aller plus loin, il est nécessaire de réfléchir au sein des équipes de pilotage à ce « qui fait quoi ? ». « Qui » étant entendu comme un collectif intermétier.

  • Qui fait la remontée des besoins ?
  • Qui définit les contenus ?
  • Qui organise la formation ?
  • Qui conçoit la formation ?
  • Quel espace de travail pour les formateurs ?

Reste à savoir, quelle autorisation les coordonnateurs - qui ne sont pas des formateurs « estampillés » - se donnent-ils à être un acteur de la formation ? Or, si on part de l'idée que le travail intermétier en formation est un gage de cohérence et de qualité, le coordonnateur a une place incontournable. Les deux témoignages à suivre donne en deux exemples.

Témoignage : La formation comme élément du pilotage interdegrés

Alexandra Huynh, coordonnatrice du REP de Gaillard (74)

Je suis professeur de lettres classiques, coordonnatrice de mon REP depuis 6 ans. J'ai commencé avec 3h, puis 6h et enfin une décharge de 9h, en gardant 9h d'enseignement au collège. En effet, mon réseau est un des derniers RRS, devenu officiellement REP à la rentrée 2015. Au début, il y avait 4 écoles dans le réseau, mais avec la refonte de la carte, il n'en reste que 2, cependant cela représente quand même en tout plus 1 200 élèves, avec une particularité d'un flux constant d'élèves (arrivées et départs toute l'année) à cause de la zone frontalière, et un renouvellement d'un tiers à la moitié des équipes enseignantes chaque année.

La formation pour créer une dynamique de réseau

Dans ce réseau tout neuf, sans culture ancrée, ma plus grande difficulté pendant près de 4 ans a été de faire fonctionner le réseau, de créer une dynamique réelle entre les différents acteurs. Nous avions donc clairement un problème de pilotage. Le déclencheur a été le choix de lancer un dispositif de formation inter-degrés au sein du réseau, en réponse à une problématique commune, assez vaste d'abord (la prise en charge de la difficulté scolaire par tous les acteurs du réseau), qui s'est rapidement affinée : « Comment modifier les formats scolaires pour éviter le décrochage ? ».

J'ai toujours pensé ma fonction de coordo comme un relais, une ressource entre les formations, la recherche et les collègues sur le terrain. Dans cet esprit, j'ai assisté au Forum pédagogique en mai à Valence et je suis retournée dans mon réseau remontée à bloc, avec l'idée que j'avais trouvé le bon levier pour le mettre en marche.

La définition d'une problématique commune interdegrés

Le dispositif de formation « Apprenance » a débuté à la rentrée suivante : une journée avec tous les directeurs d'école, les Maîtres plus, le CPC, le coordo et des enseignants du collège intéressés. Nous avons observé des élèves en activité, ce que les enseignants n'ont jamais le temps de faire. Cela a été le déclencheur : une problématique commune, inter-degrés, a émergé et nous avons réfléchi à des modifications de pratiques et des expérimentations.

Par la suite, j'ai travaillé avec le CPC, en accompagnement des équipes afin d'assurer le suivi des expérimentations : nous avons organisé des rencontres ponctuelles pour faire des bilans et des ajustements, de manière décalée cette fois premier et second degrés, car les temps de concertation communs sont trop compliqués à trouver de manière régulière. Les formateurs académiques EP sont revenus deux fois au cours de cette année, pour apporter les éléments théoriques, les apports de la recherche pouvant éventuellement éclairer et pousser plus loin les équipes.

Nous avons utilisé ensuite la problématique de la mise en place de la co-intervention dans le dispositif PMQDC pour élargir le champ à d'autres écoles, puis au collège.

Le coordonnateur : agent du suivi

Ce schéma de formation fonctionne maintenant depuis deux ans : les formateurs s'appuient sur le coordo qui sert de relais, qui suit les équipes, entre deux interventions. Une dynamique s'est vraiment créée au sein du réseau. Le noyau de profs du début (5-6 enseignants) est passé à 30 sur 49 au collège, et des écoles entières basculent. La formation est inscrite dans la durée : les équipes échangent, réfléchissent ensemble et des transformations professionnelles sont déjà visibles.

La difficulté désormais est de mettre en cohérence les différents plans de formation : du réseau, de la circonscription et de l'académie. Mais cela a provoqué une ouverture vers de nouveaux besoins : les équipes réclament des formations disciplinaires inter-degrés plus pointues. Il a fallu créer un module d'accueil des nouveaux collègues du collège en EP à la rentrée 2015, qui sera étendu au premier degré à la rentrée suivante.

Témoignage : Un accompagnement intermétier du dispositif plus de maîtres que de classes

Marie-Pierre Clément, professeur des écoles et coordonnatrice du REP La Rochotte à Chaumont (52) à temps plein depuis 6 ans

Le REP La Rochotte de Chaumont, anciennement RRS, comprend trois écoles primaires, deux écoles éléméntaires et une maternelle soit environ 800 élèves de primaire auxquels s'ajoutent les 400 élèves du collège. Le REP a mis en place un accompagnement du dispositif PMQC. Partant du fait que ce dispositif était jeune et en constante évolution, il a été décidé de tenir compte des besoins d’accompagnement et de formation qui émergeaient au fur et à mesure des évolutions.

La première année, 1 M+ sur trois écoles - un accompagnement de PROXIMITE

L'IEN a cadré les interventions du PMQC sur le cycle 2 et les apprentissages fondamentaux. Les enseignants titulaires des classes ont d'abord montré une certaine réticence face à la peur du jugement, à la méconnaissance des modalités d'intervention et au temps de concertation nécessaire. Dès le départ du dispositif, j'ai travaillé avec le conseiller pédagogique dans l'accompagnement des équipes en partageant les informations recueillies, en participant conjointement à des temps d’observation en classe ou aux réunions de suivi et de bilan.

La deuxième année : 2 M+  sur trois écoles du REP - La Mise en place de deux jours de formation

Le bilan de l’année a été positif. Si au début le travail collectif n’était pas gagné, les peurs ont disparu et on a assisté à un début réel de la collaboration et à la reconnaissance de la plus-value apportée par la présence de cet enseignant supplémentaire dans les classes et dans l’école. Nous (IEN, Coordo et CPC et M+) avons réfléchi et organisé collectivement le suivi du dispositif. Des bilans ont été faits régulièrement et deux journées ont été organisées au plan de formation pour le dispositif réunissant tous les enseignants concernés par le dispositif, l’équipe de pilotage et les directeurs des trois écoles.

La troisième année : 3 M+ sur les cinq écoles du REP - LA mise en place de TEMPS de concertations

TOUT le réseau était concerné, on a pu commencer à travailler TOUS ensemble et développer une dynamique de réseau autour de ce dispositif. De nombreuses interactions « constructives » ont eu lieu sur de temps de concertation institués entre le M+ et les enseignants mais aussi entre les trois M+. Les conseils de maîtres et de cycles ont aussi été des temps de travail du coordo. Des temps de formation (une à trois jours par an) réunissant tous les acteurs du dispositif ont permis une concertation et une mutualisation entre les écoles. Les temps d'évaluation du dispositif ont débouché sur des éléments de formalisation des conditions de la co-intervention et des besoins pour des enseignements plus efficients.

Sur tous ces temps, les enseignants ont été accompagnés par tout ou partie de l'équipe d'accompagnement (IEN, coordo, CPC). Des échanges réguliers entre nous ont permis d'adapter l'accompagnement aux équipes.

Le rôle de la coordonnatrice

Le dispositif PMQC est basé sur l’échange et dans ce cadre la communication est le cœur de la dynamique. J'ai été un élément de la construction de cette dynamique en partageant les réflexions internes aux écoles avec tout le réseau.Ma présence dans les écoles et en communication fréquente avec les enseignants, m'a aussi permis d'être le relais des enseignants auprès des pilotes notamment en terme de besoins de concertation et de formation.

Tensions/dilemmes du coordonnateur

En ce qui concerne les contenus de formationEn terme de "je fais quoi, avec qui  ?"En ce qui concerne le ou les publics en formation
  • Répondre aux demandes des collègues et/ou répondre aux priorités des pilotes
  • S'en tenir aux objectifs du projet de réseau et/ou tenir compte des objectifs académiques
  • Donner de la cohérence à toutes les formations au sein du REP+ et/ou respecter les spécificités des espaces et des formes de la formation
  • Se servir de son expertise professionnelle et/ou s'appuyer sur les théories qui sous-tendent les éléments du référentiel
  • Travailler avec des formateurs et/ou être formateur
  • Coordonner la formation et/ou monter une formation
  • Travailler avec les pilotes et/ou participer au pilotage
  •  S'appuyer sur le degré dont on est issu et/ou équilibrer l'intervention entre les deux degrés
  • Parler à tous 1er et 2d degrés confondus et/ou définir des objectifs précis
  • Nourrir les enseignants les plus anciens sur le REP et/ou enrôler les nouveaux enseignants sur le REP

TROIS recommandations

  1. Collaborer au sein d'une équipe de formation avec l'équipe de pilotage mais aussi le(s) conseiller(s) pédagogique(s) et les formateurs académiques.
  2. Inscrire la formation de manière précise dans le projet de réseau
  3. Assurer l'accompagnement, le suivi de formation au sein d'espace et de temps dédiés
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