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« Un petit échantillon d’un grand échantillon... »

Par Marie-Odile Maire Sandoz publié 01/04/2016 14:10, Dernière modification 30/08/2016 11:26
Le LEP (lieu échanges parents), dont l’espace est situé au cœur du collège Victor Schoelcher (REP+) à Lyon, fonctionne depuis sept ans. Ce dispositif pérenne offre de multiples entrées aux parents d'élèves avec l’idée que chacun (parent, élève, professionnel) puisse trouver motif à ouvrir l’une des portes vers l’intérieur et vers l’extérieur, car la démarche entreprise tisse des liens à l’échelle du quartier.

Avis au lecteur : dans ce dossier, nous avons choisi de découper notre film en séquences vidéo utilisables en formation, mais le reportage forme un tout cohérent. 

Le titre est la reprise d'une parole de parent d'élève qui conclut le reportage dans le chapitre "Épilogue". 

Concrètement, le lieu Accueil Parents permet de participer à des cours, ateliers, projets, événements où se vivent des expériences transformatrices pour les parents comme pour les professionnels et l’institution. Ces activités à court, moyen et long termes, répétées, ritualisées, ou ponctuelles, transforment la nature des relations entre les instances de socialisation et d’apprentissage de l’enfant ou du jeune : l’École, la Famille, le Quartier au bénéfice de sa scolarité. 

À l’heure où la troisième priorité du référentiel de l’Éducation prioritaire recommande « de coopérer utilement avec les parents », le reportage réalisé sur ce dispositif qui fait ses preuves, tente de révéler ce qui se joue, comment et à quelles conditions. 

Le quartier de la Duchère à Lyon

Le quartier de La Duchère est classée en ZUS (zone urbaine sensible) et le collège est labellisé REP+, ce qui fait dire à Kheira Chikaoui, « parent professionnelle », « On est dans une zone sensible, je déteste ces nominations ; zone sensible, oui c’est nous qui sommes sensibles ! À force de répéter ces messages, on correspond à ces images.(…). On est dans un quartier de Lyon avec ses particularités ! »

C’est un quartier en pleine rénovation urbaine. Si la mixité sociale d’un établissement n’est pas l’unique facteur favorisant l’égalité des chances dans la réussite scolaire, ce n’est peut-être pas l’un des moindres. Il en va donc de la responsabilité des politiques publiques de la concevoir dans les projets de rénovation urbaine. C’est ce qu’applique la ville de Lyon pour ce quartier. Or, ces projets de rénovation  ne sont pas sans conséquences sur les histoires individuelles et collectives des habitants d’un quartier aussi vivant que celui de La Duchère. Passer de 80% de logements sociaux à 55% signifie que des familles s’inquiètent de leurs possibilités financières de rester dans leur quartier pressentant des ruptures de liens à tous les niveaux : familial, social, scolaire, etc. La fille de Sonia Chaouche le dit « Maman si on déménage moi je reste au collège Schoelcher ». En effet, l’image de ce collège a beaucoup évolué depuis qu’il est connu de l’intérieur par certains habitants. Ce phénomène couplé à l’augmentation des reçus au brevet des collèges (55% en 2012 – 80% en 2015) favorise l’inscription des élèves de familles hésitantes. Hésitantes dans le sens où elles considèrent leur enfant comme ayant des capacités qui ne pourraient se développer que dans un milieu stimulant. Il s’agit certainement d’un public peu nombreux mais dont la présence génère davantage d’hétérogénéité contributive à la motivation de tous les élèves et des professionnels avec une amélioration des résultats.

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Le quartier et le Lieu échanges parents (LEP) 0:00:00
Pourquoi venir au LEP ?
Se perfectionner en français, paroles de parents d'élèves
0:01:08
Un accueil des familles en situation de migration récente, 
paroles de parents d'élèves
0:02:06
Animer un atelier, paroles de parents d'élèves 0:02:29
Découvrir le collège de l'intérieur, paroles de parents d'élèves 0:03:12
Prendre des cours, paroles de parents d'élèves 0:03:31 
 Donner des cours d'anglais, parole d'enseignante  0:04:10 
 Faire sa place dans un établissement, parole d'enseignant  0:04:41

Le reportage nous en donne un bel exemple avec l’évolution du choix de Houda Ichchou : à l’entrée au CM2 de sa fille, elle envisageait de la scolariser dans le privé, à son entrée en 6e, après un an de découverte et fréquentation du collège de l’intérieur, elle a changé d’avis.

Pourquoi venir au Lieu échanges parents ?

À l’origine du LEP, l’opération ministérielle « Ouvrir l’école aux parents pour réussir l’intégration » aujourd’hui renommée « Ouvrir l’école aux parents pour la réussite des enfants »

Ne se limitant pas à dispenser uniquement des cours de français langue étrangère (FLE) pour les parents allophones en situation de migration récente, le principal, fondateur du LEP en 2008, a choisi d’embaucher une animatrice, femme relais, médiatrice, parent d’élève du quartier. À eux deux, ils ont conçu un lieu de rencontres afin de permettre aux parents et aux enseignants de se rencontrer en faisant des choses ensemble. Progressivement une palette d’activités s’est enrichie année après année. « Une mobilisation collective pour créer un espace de co-présence au sein duquel les différents acteurs éducatifs vont redéfinir une manière d’être ensemble, de partager les problèmes de l’école et les enjeux liés à la scolarisation, qui va radicalement transformer les relations concrètes entre chacun, la manière dont les uns les autres se perçoivent  et du coup les sentiments vécus, éprouvés de manière subjective par chacun. » analyse Frédérique Giuliani, sociologue (2015) en découvrant le fonctionnement du LEP et le récit de ce qui s’y passe. 

Ainsi les motivations, les manières d’accoster le collège sont variées. Difficile à faire pour certains parents voire impossible, si personne n’est sur le quai pour attraper la corde d’amarrage quelle que soit la façon de la lancer. Il ne s’agit pas d’assistance, mais d’une mobilisation conjointe pour accompagner l’enfant et le jeune dans sa scolarité. 

Les quelques témoignages de ce reportage vidéo laissent entrevoir la diversité des enjeux individuels et un enjeu collectif partagé :

  • Pour les parents : apprendre à parler en français, rompre l’isolement social, apprivoiser de nouveaux espaces de socialisation, tisser du lien social, devenir autonome au quotidien, se faire connaitre et reconnaitre, apprendre, découvrir et comprendre l’organisation scolaire de l’intérieur, construire un capital confiance avec les professionnels .
  • Pour les enseignants : faire sa place, connaître les parents et leurs élèves autrement, se faire reconnaitre, construire un capital confiance, créer des passerelles entre les cours donnés aux adultes et l’accompagnement du travail individuel de l’élève.
  • L’enjeu collectif partagé par tous : la réussite scolaire des enfants et des jeunes.

Ce dispositif confirme que la nature des relations entre les professionnels et les parents d’élèves - dont ceux que l’on dit les plus éloignés de la culture scolaire- résident dans l’expérience transformatrice des croyances et des peurs réciproques.

Apprendre… 

Les cours de français langue étrangère (FLE) sont, en moyenne, chaque année, au nombre de 7 à raison de 2 heures par semaine et se déroulent dans une salle de classe, la même que celle qu’occupent des collégiens pour apprendre. Ils sont dispensés par des enseignants vacataires rémunérés dans le cadre du dispositif « Ouvrir l’école aux parents pour la réussite des enfants ». Ce sont des parents du quartier qui viennent, hommes et femmes, appartenant à la catégorie de ceux que l’on nomme les plus éloignés de l’école ! Paradoxe puisqu’ils sont dans l’enceinte du collège toutes les semaines ! Tout se joue bien évidemment dans la qualité et l’utilité des cours  dispensés qui motivent les apprenants à revenir. Mais, avant et après le cours, l’accueil de l’animatrice du LEP crée toute la dynamique vertueuse qui amènera les parents à rejoindre d’autres cours, ateliers ou projets dans l’intérêt de la scolarité de leur enfant.

Les cours qui sont dispensés : français langue étrangère (FLE), allemand, anglais, EPS, espagnol, français, informatique, mathématique, préparation au brevet premiers secours. 

Cette séquence vidéo nous donne à voir l’ambiance d’un cours de FLE où les contenus sont centrés sur les besoins d’apprentissage des parents allophones. Elle nous permet de comprendre les points de vue des enseignants d’anglais, d’EPS et de mathématiques quant à l’enseignement à des adultes parents d’élèves. L’enseignante d’anglais nous expose précisément comment elle conçoit ses cours avec ces adultes.

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 Apprendre le français langue étrangère (FLE) et devenir autonome 0:00:00 
 Apprendre les langues. Conception et objectifs des cours d'anglais 0:01:56
 Apprendre les mathématiques  0:04:34
 Faire de la gym 0:05:19 

Les ateliers « prétexte »

Les ateliers « prétextes » prennent différentes formes d’une année à l’autre : atelier couture, atelier créatif, atelier journal, rituel du repas annuel, etc. Ateliers prétextes oui mais prétexte à quoi ? 

  • Prétexte à bricoler, fabriquer des objets qui seront vendus pour financer un voyage scolaire.
  • Prétexte à organiser et cuisiner le repas annuel pour financer un voyage ou une activité scolaire mais qui donne surtout l’occasion « aux mamans de différentes origines d’être dans un bain linguistique de français pendant plusieurs heures et aussi de voir des enseignants qui apprennent à cuisiner des recettes ». C'est un renversement de perspective nous dit l’animatrice, loin des détracteurs et des promoteurs de la pédagogie couscous ! Belle démonstration d’apprendre des uns et des autres.
  • Prétexte à la rencontre, à s’ouvrir aux pratiques éducatives des uns et des autres entre parents venus d’horizons différents mais aussi avec les enseignants qui eux-mêmes sont parents pour nombre d’entre eux.
  • Prétexte à pénétrer dans le collège pour se faire une idée des conditions dans lesquelles son enfant sera scolarisé lorsqu’il entrera en 6e.
  • Et, reprenant les propos de Frédérique Giuliani (2016), « Ce LEP autorise le développement d’interconnaissance entre les parents et les enseignants. Chacun entre désormais en relation avec l’autre, non pas en tant que représentant de cultures différentes, mais au regard de la connaissance réciproque que chacun a pu se faire de l’autre dans le cadre de la fréquentation du lieu. C’est une rencontre entre personnes singulières et au regard d’un vécu commun et non sur la base de stéréotypes. »

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Atelier informatique  0:00:00
Atelier couture  0:00:35 
Atelier créatif 0:01:27
Un rituel : le repas annuel 0:01:58 

Les projets

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 Atelier journal : une enquête auprès d'un ancien élève   0:00:00
 Atelier photo : enquêter sur les établissements scolaires du quartier   0:01:46

Via l’un des ateliers, une véritable démarche de projet se met en place concernant l’accompagnement. Cette année par exemple, les membres de l’atelier journal ont décidé de mener une enquête auprès d’un élève du quartier qui a intégré en 2nde le lycée de centre ville. Les résultats et l’analyse du questionnaire qui lui a été adressé seront rédigés et communiqués par un article dans le journal du LEP. Dans le reportage vidéo Kheira Chekaoui relate comment, une année précédente, par le biais d’un atelier photo animé par une professionnelle, le groupe de parents a mené l’enquête auprès de tous les établissements du quartier – écoles, collège, lycée – dans le but de comprendre les dysfonctionnements de la scolarité de leurs enfants qui ne leur permettent pas de réussir. 

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 Regards croisés : dynamique d'un cercle vertueux   0:00:00
 Travail personnel  0:02:01
 Les devoirs   0:03:11
 Éduc-Réseau, késaco ? 0:05:23

Le lieu échange parents étant situé au cœur de l’établissement rend visible les allers et venues des parents, des élèves et des professionnels. Le fait que les parents soient non seulement acceptés mais plus encore les bienvenus permet aux jeunes de faire le lien comme le dit cette mère d’élève : « Quand je vois ma maman qui est acceptée à l’école, donc moi aussi je suis accepté, ça va mettre l’enfant à l’aise (…) cet enfant il va donner plus ». En écho l’enseignante de mathématiques dit à peu près la même chose : « Même les mamans viennent au collège et elles y sont bien du coup ce regard là est important pour nous (…). C’est positif dans l’ambiance, l’ambiance de classe, l’ambiance du collège, l’ambiance de travail. »

Alors bien sûr les devoirs sont interdits à l’école primaire. Les enseignants du quartier de la Duchère le disent bien « laissez on s’occupe des devoirs » rapportent certains parents d’élèves. Mais à l’entrée au collège ça coince ! L’enseignante de mathématiques l’exprime ainsi : « Nous, notre souci c’est le travail personnel ». Lors de l’enquête menée par les parents auprès du proviseur du lycée c’est la même remarque : « Les élèves qui arrivent du collège Schoelcher manquent d’autonomie dans leur travail ». De ces constats a émergé une association « Éduc-réseau » où élèves, parents et enseignants sont parties prenantes dans l’accompagnement des devoirs. Dans le reportage Karima Haddad explique les effets de cette proposition sur l’organisation des devoirs avec son enfant. 

Kheira Chikaoui est depuis sa création animatrice du LEP de ce collège. Son rôle a été déterminant dans l’évolution de cet espace et les transformations des représentations des parents du quartier sur le collège et de celles des professionnels sur les parents d’élèves. Ce qui semble être un levier fort c’est de dépasser le stade des rencontres de « discours » où chacun endosse un rôle plus ou moins à l’aise avec la crainte du jugement. Le « faire ensemble » est à la base de la construction de tous les échanges qui ne peut être réel que grâce au rôle d’interface que joue l’animatrice du lieu. Comme le dit la sociologue Frédérique Giuliani (2016) : « Ce rôle implique à se faire l’interface entre deux mondes : cela suppose de bien connaître les systèmes de représentations de chaque partie et en plus, une aptitude à créer (dimension créatrice) un langage, un style communicationnel, favorisant le dialogue entre les personnes venant d’horizons de référence différents (…). » 

Pour les enseignants l’animatrice est une collègue à part entière. Pour les parents d’élèves Kheira est un « parent professionnel ». Ces points de vue montrent que l’animatrice « ne se pose pas comme le représentant d’une partie, mais comme la voix et le garant de l’espace commun entre les deux. » (Giuliani, 2016).

Il reste à s’interroger sur les conditions de statut et de rémunération de ce professionnel. Si notre institution scolaire souhaite sincèrement construire « une école qui coopère utilement avec les parents pour la réussite scolaire » (3ème priorité du référentiel de l’éducation prioritaire) il faudra qu’elle s’en donne les moyens !

Épilogue

Au mois de septembre 2015 la fille de Houda Ichchou entrait en CM2. Sa mère ne projetait pas de l’inscrire au collège public Victor Schoelcher de son quartier. Intéressée par les cours d’anglais, cette mère de famille s’est rendue au LEP et a découvert le fonctionnement du collège de l’intérieur en suivant aussi l’atelier créatif avec Madame Lopes professeur de français… 

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Point de vue de la chercheure

Frédérique Giuliani, sociologue au sein de la section des sciences de l'éducation de l’université de Genève-Suisse, a participé, en tant que chercheure invitée, à un séminaire de travail IFÉ- Centre Alain savary. Suite à la présentation de Madame Kheira Chikaoui animatrice du « Lieu échanges parents » du collège Victor Schoelcher, la chercheure est intervenue pour partager deux pistes d’analyse qui lui sont apparues particulièrement remarquables.

 

Un « Espace Parent » au sein d’un établissement de l’enseignement secondaire : éléments d’analyse d’une innovation institutionnelle dans le domaine des relations entre l’école et les familles en France

Intervention de Frédérique Giuliani, 4 décembre 2015 IFÉ- Centre Alain Savary  Lyon 

 

Présentation du centre

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courriel : cas.ife[at]ens-lyon.fr